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Le soir su 31, le constat a été rapide et cruel : ma penderie ne compte qu’une robe comment dire… « de sortie ». Vous savez, ces robes que l’on garde pour des occasions spéciales quoi.

Alors, après avoir fait le tour des patrons que j’avais sous la main, je me suis lancée dans un modèle Simplicity.

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Et c’est tout à fait le type de modèle qui aurait zéro chance de retenir mon attention dans une boutique de fringues!

Clairement, impossible de me voir partir en cabine avec une robe mouli-moulante de ce type à la main.

Il me faudrait un masque de Batman, et une excuse genre « non, mais je l’apporte à ma copine qui est déjà dans cette cabine là… Oui, la vide… »

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Et pourtant, j’ai hâte de faire son baptême de sortie du placard.

Comme quoi, je peux me mettre des barrières inutiles des fois!

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Technique

Quelques modifs : … euh non, appelons un chat, un chat… Quelques simplifications :

1. Pas de fermeture éclair, tu passes ta tête et pis c’est tout.

2. Pas de revers de manche, ça sert à rien.

3. Pas de parmentures, c’est casse-bonbon, j’ai mis du biais à la place.

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Pour le debrief du patron, ça donne :

1. Mettre vos lunettes, et retrouver votre âme d’enfant en se rappelant des labyrinthes que l’on s’amusait résoudre. Très utile pour déchiffrer la planche…

2. Out les complexes, ça taille large, donc on prend une à 2 tailles en-dessous de celle que l’on porte. (un 38 coupé pour un petit 42 effectif pour une coupe proche du corps)

3. Pour ne pas brouiller l’effet origamique (? ça se dit ça?) du patron, je conseille un tissu uni qui mettra plus en valeur l’originalité de la coupe.

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Tissu du marché (Lyon lundi matin) qui a dû me coûter, allez, 3 euros le mètre

Patron : croisement du modèle 10 et 12 du magazine Tendances couture n°3